Tracts
Ces derniers jours, on a vu la droite, Nicolas Sarkozy en tête, orchestrer une campagne de criminalisation des mouvements sociaux. Cette campagne prend pour cible toute voix divergente du discours officiel de l’UMP. Elle vise, avec l’aide des médias proches du pouvoir comme Le Figaro, à taire les vrais problèmes auxquels se voient soumis de plus en plus de Français, du faite de la crise du système capitaliste.
Amalgame « Je ne laisserai pas faire » a dit Nicolas Sarkozy, à propos des séquestrations que se voient souvent forcés d’utiliser les travailleurs, otages de plans sociaux de licenciements. Dans le même temps, il laisse faire ses amis du CAC 40 et du MEDEF, qui continuent de s’enrichir aux dépens de l’Etat et des salariés.
Sarkozy a oublié les mots qu’il avait adressé aux marins pêcheurs bretons, le 3 avril 2007, lors de la campagne électorale : « Ici, quand on recourt à la violence, ce n’est pas pour se distraire, ce n’est jamais pour nuire à autrui, c’est parce qu’on est désespéré. C’est parce qu’on n’a plus de recours et qu’on se sent condamné à la mort économique et à la mort sociale ».
Mise en ligne : 11 avril 2009Suite