ECOLOGIE - ENVIRONNEMENT
« Rupture d’égalité devant les charges publiques. » Par ces quelques mots de motivation sans équivoque, le Conseil constitutionnel, en retoquant sévèrement le projet de loi sur la « taxe carbone », a caractérisé la nature profonde du sarkozysme : une « rupture d’égalité ». Mais ce n’est pas tout. Au passage, le Conseil inflige l’un des plus retentissants échecs personnels du président en exercice. Ne boudons (...)
Mise en ligne : 17 janvier 2010Suite
Le PCF se félicite de l’annulation de la taxe Carbone par le Conseil Constitutionnel. Inefficace car beaucoup d’entreprises polluantes en était exonérées, cette taxe était également injuste car elle touchait d’avantage les plus petits salariés que les grandes fortunes. En se précipitant, le Président de la République à fait une bêtise. L’effet d’annonce dans la préparation de Copenhague n’a pas marché ! (...)
Mise en ligne : 30 décembre 2009Suite
La taxe carbone épargne les gros consommateurs d’énergie aux dépens des ménages. Réduire les émissions de gaz à effet de serre implique de remettre en cause la rentabilité financière.(...)
Mise en ligne : 30 décembre 2009Suite
Le Conseil constitutionnel a annulé la loi qui instituait la taxe carbone, jugée inefficace écologiquement et inéquitable socialement. Revers cinglant pour Nicolas Sarkozy
Le gouvernement aura eu, cette année, l’estomac retourné avec deux jours d’avance sur le lendemain de fête. Le Conseil constitutionnel lui a servi le « vert » de trop mardi, tard dans la soirée, en retoquant son projet d’instituer une taxe carbone. Visant à une réduction des émissions de gaz à effet de serre « afin de lutter contre le réchauffement de la planète », celle-ci aurait dû s’appliquer à compter du 1er janvier, autrement dit dès demain.
Mise en ligne : 30 décembre 2009Suite
Les délégations de la Gauche Européenne ont participé à la manifestation “System change, not climate change” (Changer le système, pas le climat) qui a réuni 100.000 personnes le 12 décembre 2009 à Copenhague pour faire pression sur les chefs d’état. Cette manifestation exprime l’exigence populaire d’un accord fort. Elle montre la montée en puissance de l’idée que la justice climatique passera forcément par plus de justice sociale et la prise en compte du point de vue des pays du Sud qui sont les premières victimes du réchauffement climatique.(...)
Mise en ligne : 15 décembre 2009Suite
La réussite du Sommet de Copenhague et l’obtention de résultats dépend de la mobilisation internationale. Laisser faire les gouvernements, notamment ceux des grands pays capitalistes dont la France, c’est prendre le risque d’un échec catastrophique, celui de l’adoption d’ un accord au rabais, très éloigné des urgences soulignées par le GIEC, que certains, comme Nicolas Sarkozy, sont déjà prêts à maquiller en succès. Il faut un accord exigeant, visant le haut de la fourchette de réduction des émissions de gaz à effet de serre soit 40%, et qui soit cette fois juridiquement contraignant, contrairement à Kyoto(...)
Mise en ligne : 6 décembre 2009Suite
Á quelques jours la de la Conférence mondiale sur le climat, la faiblesse des engagements des pays riches fait craindre un échec.
Cahier spécial dans l’Humanité vendredi pour tout savoir des enjeux du sommet de Copenhague. Enjeux, conséquences, reportages, points de vue…
Vers un Krach vert ? Les marchés financiers se montrent de plus en plus intéressés par un secteur riche de promesses de profit, au risque de provoquer une nouvelle crise.(...)
Mise en ligne : 3 décembre 2009Suite
La négociation engagée au sein de l’ONU s’achèvera en décembre à Copenhague et doit déboucher sur des engagements contraignants pour une réduction des gaz à effets de serre. Le texte adopté remplacera le protocole de Kyoto aux résultats décevants et non ratifié par les Etats-Unis.
Comment penser la vie des hommes et des femmes sur une planète dont les ressources naturelles sont devenues si rares qu’il faut que les populations se battent pour y accéder ? Pour le PCF, justice sociale et environnementale ont partie liée. Une délégation du PCF participera à la conférence de Copenhague.
Sommaire :
* Les effets dévastateurs du réchauffement * Les défis de Copenhague * Que proposent les communistes ?
Mise en ligne : 3 décembre 2009Suite
Du 11 au 13 décembre, une délégation du PCF se rendra à Copenhague pour participer aux initiatives du contre-sommet.
La tenue du sommet de Copenhague pourrait constituer un événement planétaire majeur puisque le texte qui en sortira remplacera le protocole de Kyoto. Un traité que les États-Unis n’avaient pas ratifié et qui est jugé aujourd’hui insuffisant et pas assez contraignant.(...)
Mise en ligne : 27 novembre 2009Suite
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Mise en ligne : 8 septembre 2009Suite
La désertification, le recul de la biodiversité, l’épuisement et le pillage des ressources, le réchauffement climatique, la pollution de l’air, de l’eau et des sols sont des questions vitales.
Mise en ligne : 11 août 2009Suite
L’avenir de la planète est une chose trop sérieuse pour le laisser dans les mains du gouvernement Sarkozy.
On aurait pu penser que, pour lutter contre l’effet de serre et le réchauffement climatique, une mobilisation de moyens humains et financiers, dévoués à la recherche par exemple, serait décrétée. Pas du tout ! (...)
Mise en ligne : 11 août 2009Suite
L’instauration de la taxe carbone sur les familles et les petites entreprises (les grandes entreprises seront exemptes car soumises à la nouvelle bulle spéculative d’échange des quotas de gaz à effet de serre) va dans le sens du consensus de Lisbonne et des préconisations de l’école de Chicago tant appréciée par le chef de l’État français. D’un côté, le bouclier fiscal allège la charge sur les plus hauts (...)
Mise en ligne : 2 août 2009Suite
L’espace d’un instant, elles ont cru que le gouvernement allait accéder à leur demande. Mais les associations de défense de l’environnement ont vite déchanté, vendredi, lorsque Michel Barnier, encore ministre de l’Agriculture, a annoncé que le Cruiser pourrait éventuellement être autorisé à l’automne prochain. Voilà des mois qu’associations et apiculteurs bataillent contre ce pesticide. Produit par la multinationale Syngenta et destiné à protéger le maïs contre le taupin, on le soupçonne d’avoir une responsabilité dans la mortalité alarmante des abeilles constatée ces dernières années (environ 30 %).
Mise en ligne : 7 juillet 2009Suite
"Plus que le score flatteur des listes Europe-Ecologie aux élections européennes, c’est tout l’arsenal sémantique et médiatique déployé pour nous abreuver de sens commun écologique qui doit nous interroger. En effet, comme le souligne avec justesse Paul ARIES dans la tribune libre de L’Humanité du 26 juin 2009, le « capitalisme vert » est en marche…forcée. Fait d’un mélange subtil d’images chocs de nature tantôt idéalisée tantôt massacrée par les activités humaines comme avec le film « Home » de Yann Arthus-Bertrand, de culpabilisation globalisante et de leçons de bonne morale « écologique » individuelle, de discours d’experts économiques « ès-croissance verte » déchargés de toute analyse politique de fond sur les systèmes économiques engendrant de telles conséquences, et d’autosatisfaction managériale sur la prise en compte du développement durable dans l’entreprise, ce néo-capitalisme montre à qui veut l’entendre qu’il s’est racheté une conduite. C’est pour lui l’occasion inespérée, en plein marasme financier, de se rendre enfin affectueux. Le « new deal capitaliste » veut du bien à la planète. Il sent la rose et l’air pur. Au fond du vallon, là-bas, Bambi mâchouille l’herbe tendre du printemps, et ne redoute plus l’ardeur du réchauffement climatique avec son maillot Gucci…
La traduction de cette nouvelle offensive néolibérale ne s’est pas faite attendre dans le monde, en Europe comme en France. Le sommet de Copenhague du 7 au 18 décembre prochain sur le changement climatique, suite du Protocole de Kyoto, agite tous les analystes économiques « d’ambassades ». Une seule question les mobilise : qui se montrera aux yeux de tous comme le plus vertueux dans son engagement contre le changement climatique, tout en conservant ses acquis de grande puissance ? Nul doute que Nicolas Sarkozy, en grand prestidigitateur du bien-être planétaire, y fera figure de proue !
Mais la réalité de l’après-Kyoto et de l’application des recettes libérales à la lutte contre les émissions mondiales de gaz à effet de serre est loin de rassurer tant l’ensemble des pays émetteurs de gaz à effet de serre (GES) se sont éloignés des objectifs, pourtant très insuffisants, qu’ils s’étaient fixés en 1998. Qualifié de meilleur élève, l’exemple européen est pourtant particulièrement parlant.
Avec la mise en place du système communautaire d’échange de quotas d’émission de carbone (SCEQE), l’Union Européenne a été la pionnière pour instituer un marché de permis de polluer échangeables sur un marché libre et non-faussé. Couplé au Mécanisme de Développement
Mise en ligne : 7 juillet 2009Suite
Jeudi, 04 Juin 2009 22:34 - Les économistes soutiennent le Front de Gauche
Réponse à Alain Lipietz député Européen "verts"
Alain Lipietz vient de publier une critique de l’appel des 42 économistes en faveur du Front de gauche. Ci-dessous la réponse de six de ces économistes parmi lesquels Bernard Guibert, ancien responsable de la commission Economie des Verts (de 1998 à 2006)

L’écologie, à l’instar du « social », ne s’accommode pas du libéralisme économique : cette conviction est au cœur de l’Appel des économistes en faveur du Front de gauche. Si le marché et la concurrence ont parfois du bon, il est des choses qu’ils ne savent pas faire : assurer le plein emploi, la satisfaction d’une série de besoins sociaux ou répondre à l’impératif écologique. Cela s’explique aisément au fond, si du moins on accepte de considérer, à l’encontre des libéraux, que le tout n’est pas réductible au jeu des parties, l’intérêt général à celui des intérêts particuliers.
L’écologie engage le long terme et le collectif : deux dimensions que le marché et la recherche du profit à court terme sont bien en peine d’assumer. C’est bien pourquoi elle exige une intervention publique forte, une « véritable planification ». Or les traités européens empêchent cela. Dès le traité de Rome, la concurrence a été élevée au pinacle. Et depuis l’Acte unique de 1986, cela n’a cessé d’être durci : la concurrence est première, le reste lui est soumis. D’où ce résultat qui peut difficilement être nié : dans les traités, l’Union européenne est d’abord définie et structurée comme un espace marchand où règne la liberté de circulation des marchandises et des capitaux à la fois « en interne » (entre les 27) et avec le reste du monde. L’intervention publique est systématiquement combattue, corsetée : politiques monétaire, budgétaire (à la fois des Etats et de l’Union), industrielle, commerciale, services publics - appréhendés sous l’angle des Services d’intérêt économique général (SIEG) ouverts à la concurrence, etc.
Mise en ligne : 5 juin 2009Suite